J'ai repris la course huit mois après ma fille. Le premier truc qui m'a parlé : on m'a pas demandé mon poids d'avant grossesse. Juste où j'en étais là. Le plan s'adapte chaque semaine, je finis mes séances au lieu de les abandonner. Semi de Saint-Malo bouclé en 2h02 dimanche dernier.
Claire
34 ans — Rennes — CAP
Avant j'essayais d'ignorer mon cycle, mes coachs aussi. Résultat : deux stress fractures en trois ans. Là j'ai un plan qui baisse la voilure quand il faut. Franchement c'est bête mais j'avais jamais eu ça. Angèle me demande des nouvelles le lundi, ça paraît con mais ça change tout.
Ludivine
41 ans — Nantes — Marathon
Je suis en endométriose. Les apps classiques c'était pas possible, trop rigides. Là je coche ma phase et le plan bouge avec moi. J'ai pas tout compris au début, il faut accepter de lâcher prise sur les chiffres. Mais les séances tombent au bon moment, c'est le principal.
Inès
29 ans — Lyon — Trail
Périménopause. Ce mot j'le disais pas y'a un an. Je pensais mes temps en baisse c'était la lose. Avec Triscale j'ai compris que c'était physiologique et qu'on pouvait s'adapter. L'Alsacienne (140 km) bouclée en septembre, pas mon meilleur temps mais finie debout et contente.
Sabine
47 ans — Strasbourg — Cyclisme
J'avais commencé le triathlon avec un plan Excel reçu d'un coach. Ça s'arrêtait à la théorie. Ici je vois ma fatigue du jour et la séance s'ajuste. Par contre la partie nat faudrait vraiment une option pour les créneaux piscine publique, c'est pas évident à caler. Sinon rien à dire.
Morgane
32 ans — Brest — Triathlon M
Cadre, deux enfants, triathlète depuis cinq ans. Le temps c'est ma contrainte numéro un. Avant j'avais l'impression de tricher à chaque sortie sautée. Là je décale, le plan suit, pas de culpabilité. Le plus drôle c'est que mes chronos ont pas baissé, au contraire.
Yasmine
38 ans — Marseille — Triathlon S
Mon mari m'a offert l'abonnement. Il utilisait une autre app et voyait le truc des phases. Moi j'y croyais pas trop. Six mois après je lui dois un resto : ça marche. Je gère mieux les sorties longues et je dors enfin bien la nuit du dimanche.
Élodie
51 ans — Bordeaux — Course à pied
Étudiante en kiné, j'ai trouvé l'approche cohérente avec ce qu'on nous enseigne. Je pensais pas qu'une app ferait ça. Seul reproche : les notifs arrivent parfois pendant les cours. C'est pas grave mais bon, un mode silencieux par créneau serait bienvenu.
Camille
26 ans — Montpellier — Semi
Course à pied, 10 km compétition club. Avec Triscale j'ai arrêté de courir à la fatigue et j'ai enfin vu mon chrono descendre. 42'55 à La Parisienne cette année, contre 44'30 l'an dernier. Même entraînement de groupe le mardi soir, plan perso le reste de la semaine.
Aminata
35 ans — Paris — 10 km
J'ai repris le vélo après un cancer du sein, chimio l'année d'avant. J'avais besoin de quelque chose qui comprenait que mon corps n'était plus le même. Pas d'un plan grand public. L'app a accepté que je commence par 30 minutes plates et qu'on monte doucement. Ça paraît rien, pour moi c'était tout.
Hélène
43 ans — Annecy — Vélo route
Je coache des ados en club FFA. Perso j'ai pris Triscale pour tester ce que je recommanderai à nos filles licenciées quand le club bougera. Honnêtement, c'est sérieux. L'approche cycle est vraie, pas juste un argument marketing. Je le dis pas aux éditeurs de plans que j'ai testés avant.
Charlotte
39 ans — Lille — Coach running
Triathlon M, deux saisons. J'ai jamais compris pourquoi j'étais nulle en natation avant mes règles. Personne n'en parlait. Là je vois que le plan est plus technique ces jours-là, moins de volume. J'ai progressé en crawl sans faire plus d'heures. Enfin on en parle.
Nora
30 ans — Tours — Triathlon
J'ai repris la course huit mois après ma fille. Le premier truc qui m'a parlé : on m'a pas demandé mon poids d'avant grossesse. Juste où j'en étais là. Le plan s'adapte chaque semaine, je finis mes séances au lieu de les abandonner. Semi de Saint-Malo bouclé en 2h02 dimanche dernier.
Claire
34 ans — Rennes — CAP
Avant j'essayais d'ignorer mon cycle, mes coachs aussi. Résultat : deux stress fractures en trois ans. Là j'ai un plan qui baisse la voilure quand il faut. Franchement c'est bête mais j'avais jamais eu ça. Angèle me demande des nouvelles le lundi, ça paraît con mais ça change tout.
Ludivine
41 ans — Nantes — Marathon
Je suis en endométriose. Les apps classiques c'était pas possible, trop rigides. Là je coche ma phase et le plan bouge avec moi. J'ai pas tout compris au début, il faut accepter de lâcher prise sur les chiffres. Mais les séances tombent au bon moment, c'est le principal.
Inès
29 ans — Lyon — Trail
Périménopause. Ce mot j'le disais pas y'a un an. Je pensais mes temps en baisse c'était la lose. Avec Triscale j'ai compris que c'était physiologique et qu'on pouvait s'adapter. L'Alsacienne (140 km) bouclée en septembre, pas mon meilleur temps mais finie debout et contente.
Sabine
47 ans — Strasbourg — Cyclisme
J'avais commencé le triathlon avec un plan Excel reçu d'un coach. Ça s'arrêtait à la théorie. Ici je vois ma fatigue du jour et la séance s'ajuste. Par contre la partie nat faudrait vraiment une option pour les créneaux piscine publique, c'est pas évident à caler. Sinon rien à dire.
Morgane
32 ans — Brest — Triathlon M
Cadre, deux enfants, triathlète depuis cinq ans. Le temps c'est ma contrainte numéro un. Avant j'avais l'impression de tricher à chaque sortie sautée. Là je décale, le plan suit, pas de culpabilité. Le plus drôle c'est que mes chronos ont pas baissé, au contraire.
Yasmine
38 ans — Marseille — Triathlon S
Mon mari m'a offert l'abonnement. Il utilisait une autre app et voyait le truc des phases. Moi j'y croyais pas trop. Six mois après je lui dois un resto : ça marche. Je gère mieux les sorties longues et je dors enfin bien la nuit du dimanche.
Élodie
51 ans — Bordeaux — Course à pied
Étudiante en kiné, j'ai trouvé l'approche cohérente avec ce qu'on nous enseigne. Je pensais pas qu'une app ferait ça. Seul reproche : les notifs arrivent parfois pendant les cours. C'est pas grave mais bon, un mode silencieux par créneau serait bienvenu.
Camille
26 ans — Montpellier — Semi
Course à pied, 10 km compétition club. Avec Triscale j'ai arrêté de courir à la fatigue et j'ai enfin vu mon chrono descendre. 42'55 à La Parisienne cette année, contre 44'30 l'an dernier. Même entraînement de groupe le mardi soir, plan perso le reste de la semaine.
Aminata
35 ans — Paris — 10 km
J'ai repris le vélo après un cancer du sein, chimio l'année d'avant. J'avais besoin de quelque chose qui comprenait que mon corps n'était plus le même. Pas d'un plan grand public. L'app a accepté que je commence par 30 minutes plates et qu'on monte doucement. Ça paraît rien, pour moi c'était tout.
Hélène
43 ans — Annecy — Vélo route
Je coache des ados en club FFA. Perso j'ai pris Triscale pour tester ce que je recommanderai à nos filles licenciées quand le club bougera. Honnêtement, c'est sérieux. L'approche cycle est vraie, pas juste un argument marketing. Je le dis pas aux éditeurs de plans que j'ai testés avant.
Charlotte
39 ans — Lille — Coach running
Triathlon M, deux saisons. J'ai jamais compris pourquoi j'étais nulle en natation avant mes règles. Personne n'en parlait. Là je vois que le plan est plus technique ces jours-là, moins de volume. J'ai progressé en crawl sans faire plus d'heures. Enfin on en parle.
Nora
30 ans — Tours — Triathlon