BF3 triathlon, 22 athlètes. Avant je perdais mes dimanches soir à faire les plans de la semaine. Là je relis, je valide, j'adapte quand il faut. Le temps gagné je l'ai mis dans les visios individuelles. Clairement ça a changé le retour de mes gars.
Régis
48 ans — Rennes — Triathlon
Ce qui m'a bluffée c'est le respect de la donnée intime. Moi je vois la fatigue, le volume, la forme. Je vois pas le cycle. L'app adapte, moi je reste sur mon métier. Mes athlètes m'ont dit qu'elles se sentaient enfin comprises. C'est bête mais ça m'a touchée.
Hélène C.
52 ans — Pau — Running féminin
35 ans de coaching cyclisme. Au début j'étais sceptique, mon fils m'a dit « papa teste le truc ». J'ai testé trois semaines sur cinq gars volontaires. Aujourd'hui j'en ai vingt dessus. J'ai rien contre le digital mais faut que ça respecte la progression. Celui-ci respecte.
Marc Lebreton
54 ans — Concarneau — Cyclisme
Coach de niche : trail ultra. Mes athlètes font du UTMB, de la Diagonale. C'est dur de trouver un outil qui gère ces volumes. Triscale fait pas parfaitement les longues de 8h en montagne, mais le reste tient la route et me fait gagner deux heures par athlète par semaine.
Yanis
31 ans — Toulouse — Ultra-trail
Seule à faire tourner ma structure, 18 athlètes multisport. Honnêtement je pensais pas continuer tant ça me bouffait. Avec l'outil j'ai repris ma soirée du lundi pour moi. Je vais aux cours du soir, je suis redevenue humaine. C'est peut-être con mais voilà.
Sophie D.
45 ans — Vannes — Multisport
Triathlon longue distance, spécialité IM. L'outil gère bien la périodisation annuelle, c'est ce que je cherchais. Par contre faudrait vraiment un meilleur export vers TrainingPeaks pour les athlètes qui y sont déjà. Je bricole avec des .FIT manuellement, c'est pas idéal.
Benjamin A.
37 ans — Grenoble — Triathlon IM
Multi-sport en sport-santé. Mes publics sont fragiles : retour de cancer, post-infarctus, reprise douce. La détection précoce de dérive m'a évité deux incidents depuis six mois. L'un je l'aurais peut-être pas vu venir à temps. Ça c'est du concret.
Clotilde
42 ans — Nice — Sport-santé
Entraîneur FFA, 80 licenciés au club dont 30 en ma responsabilité directe. Je peux pas gérer chaque plan à la main. Triscale me fait une base solide, je personnalise dessus. Les licenciés voient le coach, voient le plan, voient la cohérence. Ils me paient encore.
Thomas V.
44 ans — Rouen — CAP FFA
Ancienne pro cyclisme reconvertie coach. Mon regard est dur sur les outils. Celui-ci a un défaut : il ne remplace pas la relation. Une fois accepté, c'est puissant. Je le dis à mes prospects : « tu prends l'app pour le plan, tu me prends moi pour la conscience ».
Nathalie P.
39 ans — Quimper — Cyclisme
Triathlon en bord d'océan. Mes athlètes nagent en mer, ça change tout en terme de fatigue cardiaque. J'ai demandé une adaptation spécifique, l'équipe Triscale a ajouté un flag nage-eau-libre trois semaines après. Ça c'est rare. J'ai pas l'habitude qu'un éditeur écoute.
Julien C.
36 ans — La Rochelle — Triathlon
BPJEPS AF, coach running féminin depuis 12 ans. J'avais perdu de l'envie, je le dis franchement. L'outil m'a rendu ce que je préfère : l'écoute, les discussions, les plans sur-mesure faits en dix minutes au lieu d'une heure. Je fais plus d'entretiens individuels qu'avant.
Isabelle M.
49 ans — Reims — Running féminin
De la vieille école, papier-stylo depuis 30 ans. Mon gendre m'a forcé à tester. Quatre mois que je l'utilise pour mes 15 athlètes confirmés. J'ai pas tout compris au début, l'équipe m'a appelé — si si au téléphone — m'a expliqué. Aujourd'hui c'est moi qui explique aux autres.
Pierre-Loïc
58 ans — Carhaix — Triathlon
BF3 triathlon, 22 athlètes. Avant je perdais mes dimanches soir à faire les plans de la semaine. Là je relis, je valide, j'adapte quand il faut. Le temps gagné je l'ai mis dans les visios individuelles. Clairement ça a changé le retour de mes gars.
Régis
48 ans — Rennes — Triathlon
Ce qui m'a bluffée c'est le respect de la donnée intime. Moi je vois la fatigue, le volume, la forme. Je vois pas le cycle. L'app adapte, moi je reste sur mon métier. Mes athlètes m'ont dit qu'elles se sentaient enfin comprises. C'est bête mais ça m'a touchée.
Hélène C.
52 ans — Pau — Running féminin
35 ans de coaching cyclisme. Au début j'étais sceptique, mon fils m'a dit « papa teste le truc ». J'ai testé trois semaines sur cinq gars volontaires. Aujourd'hui j'en ai vingt dessus. J'ai rien contre le digital mais faut que ça respecte la progression. Celui-ci respecte.
Marc Lebreton
54 ans — Concarneau — Cyclisme
Coach de niche : trail ultra. Mes athlètes font du UTMB, de la Diagonale. C'est dur de trouver un outil qui gère ces volumes. Triscale fait pas parfaitement les longues de 8h en montagne, mais le reste tient la route et me fait gagner deux heures par athlète par semaine.
Yanis
31 ans — Toulouse — Ultra-trail
Seule à faire tourner ma structure, 18 athlètes multisport. Honnêtement je pensais pas continuer tant ça me bouffait. Avec l'outil j'ai repris ma soirée du lundi pour moi. Je vais aux cours du soir, je suis redevenue humaine. C'est peut-être con mais voilà.
Sophie D.
45 ans — Vannes — Multisport
Triathlon longue distance, spécialité IM. L'outil gère bien la périodisation annuelle, c'est ce que je cherchais. Par contre faudrait vraiment un meilleur export vers TrainingPeaks pour les athlètes qui y sont déjà. Je bricole avec des .FIT manuellement, c'est pas idéal.
Benjamin A.
37 ans — Grenoble — Triathlon IM
Multi-sport en sport-santé. Mes publics sont fragiles : retour de cancer, post-infarctus, reprise douce. La détection précoce de dérive m'a évité deux incidents depuis six mois. L'un je l'aurais peut-être pas vu venir à temps. Ça c'est du concret.
Clotilde
42 ans — Nice — Sport-santé
Entraîneur FFA, 80 licenciés au club dont 30 en ma responsabilité directe. Je peux pas gérer chaque plan à la main. Triscale me fait une base solide, je personnalise dessus. Les licenciés voient le coach, voient le plan, voient la cohérence. Ils me paient encore.
Thomas V.
44 ans — Rouen — CAP FFA
Ancienne pro cyclisme reconvertie coach. Mon regard est dur sur les outils. Celui-ci a un défaut : il ne remplace pas la relation. Une fois accepté, c'est puissant. Je le dis à mes prospects : « tu prends l'app pour le plan, tu me prends moi pour la conscience ».
Nathalie P.
39 ans — Quimper — Cyclisme
Triathlon en bord d'océan. Mes athlètes nagent en mer, ça change tout en terme de fatigue cardiaque. J'ai demandé une adaptation spécifique, l'équipe Triscale a ajouté un flag nage-eau-libre trois semaines après. Ça c'est rare. J'ai pas l'habitude qu'un éditeur écoute.
Julien C.
36 ans — La Rochelle — Triathlon
BPJEPS AF, coach running féminin depuis 12 ans. J'avais perdu de l'envie, je le dis franchement. L'outil m'a rendu ce que je préfère : l'écoute, les discussions, les plans sur-mesure faits en dix minutes au lieu d'une heure. Je fais plus d'entretiens individuels qu'avant.
Isabelle M.
49 ans — Reims — Running féminin
De la vieille école, papier-stylo depuis 30 ans. Mon gendre m'a forcé à tester. Quatre mois que je l'utilise pour mes 15 athlètes confirmés. J'ai pas tout compris au début, l'équipe m'a appelé — si si au téléphone — m'a expliqué. Aujourd'hui c'est moi qui explique aux autres.
Pierre-Loïc
58 ans — Carhaix — Triathlon